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NO STRSS TOUR CAMPAIGN

NO STRESS TOUR CAMPAIGN

LA CAPITALE ALLEMANDE ( BERLIN ) VIBRE DEPUIS HIER AVEC UN BRASSAGE DE CULTURE SYMBOLISANT LE VIVRE ENSEMBLE, MAIS EN RÉALITÉ EST-CE LE CAS AVEC UNE CERTAINE RÉALITÉ DANS LES DÉBATS POLITIQUES " POLITIQUE MIGRATOIRE " ?

TOUTE L'ÉQUIPE DU " NO STRESS TOUR " PROFITE DE CETTE OCCASION QUI EST CET ÉVÉNEMENT CULTUREL QUI A MOBILISER DES MILLIERS DE PERSONNES POUR VÉHICULER LE CONCEPT DU PROJET QUI N'EST AUTRE QUE DE SORTIR DES MIGRANTS/RÉFUGIÉS DANS LA TERREUR D'UN SYSTÈME DE: ( Frontières, l'Isolation, Traumatisme, Stress Etc... ) ET EN FIN BÂTIR LE VIVRE ENSEMBLE.

SOUTENEZ LE " NOT STRESS TOUR " ET ÉLOIGNONS DE TOUTE DISCRIMINATION POUR UN MEILLEUR VIVRE ENSEMBLE.

La planification d’une déportation de masse : Chronique de « l’ensauvagement » de l’UE

7 avril 2016

Dans un silence médiatique et politique assourdissant, les premiers bateaux transportant plusieurs centaines de réfugiés ont commencé la mise en pratique de la plus importante déportation de masse en Europe occidentale depuis la seconde guerre mondiale. Il s’agit ni plus ni moins que d’un nouveau crime historique de l’Union Européenne. Que celui-ci soit légal (en vertu de l’accord signé avec la Turquie) ne change bien entendu rien à son caractère violent et attentatoire aux droits humains. Nous avons affaire ici à un nouveau palier de « l’ensauvagement » de l’Europe riche pour paraphraser Aimé Césaire. Aux portes de cette Europe se multiplient et se multiplieront les camps financés par l’Union Européenne et gérés par Le grand démocrate Erdogan.

UE

L’accord avec Ankara : une marchandisation des réfugiés 

Lundi 4 avril, 202 réfugiés quittent contre leur gré les îles grecques de Lesbios et Chios et sont débarqués dans le port turc de Dikili. La composition du groupe est un véritable panorama de la misère et de l’injustice mondiale actuelle : Pakistan, Afghanistan, Congo, Sri Lanka, Bangladesh, Inde, Irak, Somali, Côte d’Ivoire, Syrie. Cette première déportation en annonce de nombreuses autres en vertu de l’accord signé entre la Turquie et l’Union Européenne le 18 mars 2016. Rarement un accord n’a été mis en application aussi rapidement : dès le 20 mars la frontière entre la Turquie et la Grèce est fermée, c’est-à-dire que désormais les nouveaux réfugiés peuvent être directement refoulés vers la Turquie ; quinze jours après débute la première déportation. Il est vrai en revanche que la conclusion de l’accord a été longue du fait du marchandage sur les vies humaines qui a caractérisé les négociations.

Du côté de l’Union Européenne l’enjeu est de sous-traiter ou d’externaliser la politique de refoulement et de répression des réfugiés. Une telle pratique n’est pas nouvelle. Elle est au cœur des accords qu’impose l’Union Européenne aux pays africains pour faire de ceux-ci des gardes-chiourmes frontaliers (i). Elle est la mission première de l’agence FRONTEX consistant à« délocaliser peu à peu les frontières extérieures de l’UE vers l’Est et vers le Sud pour « mieux repousser les migrants (ii) » ». Tout en continuant ses politiques de pillages et de guerres, l’Union Européenne se dédouane ainsi des conséquences de sa politique étrangère impérialiste.

Du côté turc l’enjeu est également de taille. Les rares couvertures médiatiques de l’accord insistent sur l’aide de 6 milliards d’euros accordée à la Turquie pour cette sale besogne. Or cette aide n’est que l’arbre qui cache la forêt. Elle n’est ni scandaleuse, ni démesurée au regard ce que signifierait un accueil digne de cette « misère du monde » produite par las Etats riches. En revanche, d’autres parties de l’accord sont étrangement passées sous silence. En premier lieu la Turquie se voit attribuer le label de « pays sûr » c’est-à-dire répondant aux critères de protection des réfugiés liés au droit d’asile. Voici ce qu’en pense Jean-François Dubost, un juriste d’Amnesty International :

« Cet accord marchande les réfugiés […] Il suppose que la Turquie est un pays sûr pour les réfugiés. Or nous n’avons de cesse de montrer, preuves à l’appui, que la Turquie refoule les réfugiés vers l’Afghanistan et la Syrie de façon assez massive […] Vraisemblablement, ces personnes ne resteront pas en Turquie parce que les conditions de protection n’y sont pas réunies. Elles vont donc chercher de nouvelles routes, plus dangereuses. On peut penser peut-être à des départs, à nouveau, depuis la Libye (iii) »

En second lieu la Turquie se voit offrir ainsi blanc-seing pour la « gestion de la question kurde ». La chancelière Merkel le révèle quelques jours avant la signature de l’accord en soulignant qu’ « Il va de soi que face à la Turquie nous devons mettre en avant nos convictions sur la protection de la liberté de la presse ou le traitement des Kurdes (iv) ». Rarement une hypocrisie a été aussi grande, quand on sait que l’instauration du couvre-feu dans plusieurs régions kurdes du sud-est du pays a fait déjà des centaines de victimes majoritairement civiles. Les deux vice-présidents du Parti Démocratique des Peuples (HDP) résument comme suit la signification de l’accord de déportation :

« Il s’agit d’un marchandage sur le dos des réfugiés. L’Europe ferme volontairement les yeux devant la violation des droits de l’homme en Turquie (v). »

Plusieurs associations humanitaires ont refusé d’accompagner l’accord qu’elles estiment contradictoire avec les lois internationales du droit d’asile. Medecins Sans Frontières a décidé de suspendre ses activités sur les îles de Lesbos et de Samos en Grèce pour ne pas être complice de l’accord. Sa conseillère en affaire humanitaire, Aurélie Ponthieu explique cette décision comme suit :

 « Ces calculs grossiers réduisent les individus à de simples chiffres, leur retirent tout traitement humain et droit d’asile. Ces gens ne sont pas des chiffres ; ce sont des femmes, des enfants, des familles. Environ 88% des personnes qui empruntent cette route sont en quête de sécurité en Europe, et plus de la moitié d’entre eux sont des femmes et des enfants. Ils devraient être traités humainement et dignement (vi). »

Marie Elisabeth Ingres, chef de mission pour la Grèce de cette ONG est encore plus explicite.« Nous refusons de prendre part, précise-t-elle, à un système qui bafoue les besoins humanitaires des demandeurs d’asile […] Nous ne laisserons pas notre aide être instrumentalisée en faveur de déportation de masse (vii) ».

Le son de cloche est identique pour l’International Rescue Committee et le Conseil norvégien (viii) pour les réfugiés. Même l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) refuse de s’impliquer dans ce qu’elle caractérise comme une mise en « détention des réfugiés ».

Les réfugiés sont lucides sur le sort qui leur est réservé : mardi 22 mars, 4 jours après la signature de l’accord un réfugié désespéré s’immole par le feu dans le camp d’Indomeni à la frontière entre la Grèce et la Macédoine pour protester contre cette situation de parcage à la frontière dans des conditions inhumaines.

Comment simplement penser qu’une Turquie qui accueille déjà 3 millions de réfugiés puisse en accueillir des dizaines de milliers supplémentaires dans des conditions dignes ? La vérité crue s’impose : l’accueil sera inévitablement une détention de masse dans des camps sous surveillance militaire. Les victimes de nos guerres et de nos pillages sont ainsi transformées en coupables à surveiller et à enfermer. Les camps de la honte font désormais partis du paysage légal de la grande Europe.

La construction médiatique de l’indifférence publique

La photo du petit Aylan Kurdi, un enfant syrien de 3 ans échoué sur la plage de Bodrum, était à la une de tous les journaux européens le 3 septembre dernier. Le quotidien espagnol El Pais titrait en Une : « l’image qui ébranle toute l’Europe ». De nombreuses manifestations spontanées dans plusieurs pays d’Europe semblaient souligner une prise de conscience de l’opinion publique que le quotidien britannique « The Independent » résumait comme suit : « Si les images, incroyablement bouleversantes, du corps d’un enfant syrien échoué sur une plage ne conduisent pas l’Europe à changer d’attitude par rapport aux réfugiés, qu’est-ce qui pourra le faire ? (ix)  »

A peine 6 mois plus tard l’accord de la honte est signé dans une indifférence générale pour le mieux et avec une approbation portant un soulagement pour le pire. Entre temps la couverture médiatique de la question a été marquée par trois discours significatifs : celui de l’invasion, de l’infiltration terroriste et celui des violences sexistes.

La multiplication des images chocs sans explications accompagnatrices et mélangeant allègrement les lieux et les circonstances est la forme dominante de la couverture médiatique de la figure du réfugié : train pris d’assaut par plusieurs milliers de réfugiés en Hongrie, longues files se dirigeant vers la frontière serbe, camps surchargés aux différentes frontières, etc. Toutes ces images accréditent l’idée d’une invasion massive menaçant l’Europe. Une nouvelle fois, le discours médiatique présente des résultats (concentrations aux frontières, tentatives désespérées de franchir des barbelés) sans en souligner les causes : les politiques de fermeture des frontières faisant effet d’accumulation aux points de passage.
Une telle couverture médiatique n’est pas nouvelle mais elle a pris ces derniers mois une dimension anxiogène du fait de sa quotidienneté. Déjà fin 2015 un rapport du Réseau du journalisme éthique (Ethical Journalism Network) concernant 14 pays européens résume cette couverture comme se réalisant avec « un langage détaché et des discours sur des invasions ». Le rapport souligne également que la reprise sans déconstruction des réactions racistes de différents dirigeants et hommes politiques européens a également contribué à accréditer l’idée d’une invasion. Enfin il mentionne l’usage immodéré des hyperboles qui renforce encore le climat anxiogène de la couverture médiatique (x).
Les chiffres pour leur part révèlent une toute autre réalité. Si effectivement près de 5 millions de Syriens ont été contraints de fuir la guerre depuis 2011, ils sont essentiellement réfugiés en Turquie (2.7 millions) et au Liban (1 million). La France pour sa part a « généreusement » accueillis 10 000 syriens depuis 2011 selon les chiffres de l’OFPRA. Quant à la dernière arrivée massive de ces derniers mois, l’Organisation Internationale pour les Migrants (OIM) le Haut-Commissariat pour les Réfugiés de l’ONU (HCR) l’évalue à 1 005 504 personnes pour l’ensemble de l’Europe pour l’année 2015 (xi).
La situation n’est pas étonnante au regard des données disponibles sur l’ensemble des réfugiés au niveau mondial. Elle se résume comme suit : la quasi-totalité des réfugiés sont accueillis par des pays pauvres. Argumentant la nécessité d’une répartition plus équitable des réfugiés, le haut-commissaire aux réfugiés des Nations-Unies Filippo Grandi utilise l’image suivante : « Si l’Europe devait accueillir le même pourcentage de réfugiés que le Liban par rapport à sa population, il faudrait qu’elle héberge 100 millions de réfugiés (xii). »
Non seulement il n’y a aucun danger d’invasion, mais l’Europe est à la fois par ses politiques économiques et militaires une des principales causes des exils forcés et une des régions les moins accueillantes du monde. Contribuer fortement à produire la misère du monde en refusant de l’accueillir ensuite, telle est la réalité de l’Union Européenne.

Le discours de l’invasion est complété par celui du danger terroriste. Il a suffi qu’un des auteurs des attentats du 13 novembre soit passé par la frontière grecque en se présentant comme réfugié syrien pour que se développe une campagne sur le « danger terroriste » nécessitant une fermeture encore plus drastique des frontières aux réfugiés. Un tel amalgame est logique avec l’analyse erronée du terrorisme comme issu uniquement d’un « virus extérieur ». Il occulte que la grande majorité des « terroristes » agissant en Europe sont européens et sont une production de nos sociétés européennes, de leurs inégalités, de leurs discriminations, de leur islamophobie et de leurs humiliations. C’est ce que reconnaît le coordinateur pour la lutte contre le terrorisme depuis 2007, Gilles de Kerchove :

 « Daesh ou Al-Qaïda n’ont pas besoin d’envoyer leurs membres dans la masse des demandeurs d’asile. Il existe en effet un réservoir de personnes qui sont nées en Europe, qui n’ont pas de contacts avec les organisations terroristes et ne voyagent pas, mais se sont radicalisées sur Internet. […] Malheureusement, cinq mille citoyens européens au moins ont pris la route de la Syrie et de l’Irak. Certains d’entre eux n’avaient pas été identifiés par nos services de sécurité. Donc, si j’étais un dirigeant de Daesh, je préfèrerais choisir un combattant étranger français, belge ou néerlandais pourvu de papiers en règles, et le renvoyer en Europe après l’avoir entraîné. Pourquoi voudrais-je mêler mes hommes aux demandeurs d’asile ? (xiii) »

Malgré cette évidence logique toutes les grandes chaînes télévisuels et toutes les radios importantes ont programmés des émissions et des débats où pseudos experts et autres spécialistes sont venus discourir des liens entre la « crise des réfugiés » et le « terrorisme », de la « stratégie d’infiltration des réfugiés de Daesh », etc. Le 23 novembre France Culture diffuse une émission intitulée « la crise des réfugiés à l’ombre du terrorisme ».
Le 7 décembre le journaliste Matin Buxant de BEL RTL pose la question significative suivante au secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration Belge, Theo Francken : « il y a quand même des faisceaux d’indications qui tentent à prouver que les réseaux terroristes utilisent les filières de réfugiés pour venir en Europe. Qu’est-ce qu’on fait par rapport à cela ? ».

Des « faisceaux d’indications » rien de moins ! Le 24 février 2016 c’est au tour de Kamal Redouani sur TF1/LCI de déclarer que le lien entre terrorisme et réfugiés est une « réalité » même si ajoute-t-il « il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier ». Nous sommes bien dans une logique de diffusion d’amalgames et de rumeurs indépendantes des faits réels (un seul cas réellement objectivé). Une nouvelle fois l’émotion et l’inquiétude liées aux attentats ont été utilisées à des fins d’audimat. C’est ce que résume le journaliste Bulgare Boyko Vassilev en soulignant la tendance grandissante des médias à oublier « les faits et la réalité » :

« Nous sommes devenus à l’aide des réseaux sociaux très agressifs, nous sommes prêts à tout commenter en oubliant dans cet élan les faits et la réalité. Il y a trop d’émotions et pas assez de bon sens et de raison. Je n’ai rien contre la liberté d’expression, mais où sont les reportages, où sont les enquêtes, où sont les faits ? Nous réagissons très vite et très facilement, nous sacrifions notre travail à la médiamétrie et aux taux d’audience, nous voulons qu’on nous aime, mais le journalisme c’est autre chose. Le journalisme c’est de défier les stéréotypes, les clichés, se dresser contre l’opinion générale, c’est chercher les faits, les révéler et essayer de prouver sa propre thèse (xiv). »

Aux discours sur l’invasion et sur la menace terroriste s’est ajouté un troisième volet toujours aussi anxiogène : celui des agressions sexuelles. A l’occasion des festivités du réveillon des violences sexuelles sont faites à de nombreuses femmes à Cologne. Des policiers déclarent anonymement à la presse qu’elles sont le fait de « réfugiés » et immédiatement toute la presse européenne diffuse et commente cette « information ».
Les analyses sont massivement culturalistes fait remarquer Hanane Karimi : « Les traitements médiatique et politique des événements de Cologne démontrent la manière dont les déviances des non-blancs sont directement interprétées en termes de culture (xv). » Ces agressions s’expliqueraient par la culture machiste et patriarcale des réfugiés. Six semaines après les faits le procureur de Cologne rend public les résultats de l’enquête : 3 des agresseurs sur 58 sont des réfugiés. Peu importe le mal est fait et la rumeur circule.

La construction d’un climat anxiogène à propos des réfugiés sous la forme de l’invasion, de la menace terroriste et de l’agression sexuelle dans une société taraudée par l’inquiétude pour l’avenir et la fragilisation sociale du fait des politiques d’austérité ne peut avoir comme conséquence que le développement du racisme pour le pire et de l’indifférence pour le mieux. L’accord de la Honte signé entre l’Union Européenne et la Turquie s’appuie sur cette indifférence médiatiquement et politiquement construite. Il a comme conséquence logique inévitable : la banalisation des rafles et des camps c’est-à-dire un « ensauvagement de l’Europe ».

Refugees being transported to Edirne Provincial Immigration Directorate (DHA Photo)

Greek authorities on Tuesday sent a group of refugees who illegally entered the country back to Turkey, as part of the readmission agreement signed between the European Union and Turkey.

According to Anadolu Agency (AA), the Greek border patrol sent 70 refugees, including Moroccans, Tunisians and Algerians to the İpsala border in northwestern Turkey. From there the refugees were reportedly transferred to the Edirne Provincial Immigration Directorate.

On Nov. 29, 2015 the European Union and Turkey agreed on a deal that would provide 3 billion euros to Ankara for Syrian refugees. If Ankara fulfills the requirements of the agreement, the EU Commission will propose visa liberalization for Turkish citizens in October 2016.

A total of 308 migrants are expected to be sent back to Turkey, a Greek government source told the Agence France-Presse (AFP) on Tuesday.

Greece, which has been the gateway to Europe for hundreds of thousands of migrants who have been illegally traveling to the country from Turkey since last year, has tried repeatedly to send people back to Turkey under the 2002 bilateral deal.

As cash-strapped Athens struggles to cope with the massive influx, Greek Prime Minister Alexis Tsipras said in an interview with Star TV on Monday: "If there is no cooperation with Turkey, we cannot get substantial results in reducing the migrant influx."

Foreign Minister Mevlüt Çavuşoğlu is set to visit Athens on Friday, three days ahead of an EU-Turkey summit on the crisis in Brussels.

Coast Guard reports huge rise in refugee numbers

The Coast Guard is reporting an annual, 11-fold increase in the number of undocumented migrants discovered in the country's Aegean region.

The Coast Guard discovered nearly 8,500 refugees in operations last month, a number that is 11 times higher than the same time last year, officials told Anadolu Agency (AA) on Tuesday. Many of the migrants were trying to reach Greece using rafts and fiberglass boats.

In addition, Turkish authorities reported that 14,000 refugees were found in the first two months of this year. This is in stark contrast to the same time in 2015, when the Coast Guard discovered 5,535 refugees in January and 753 refugees in February. Thirty-seven people have drowned or died from hypothermia off the Turkish Aegean coast in February.

Turkey's Aegean provinces of Çanakkale, Balıkesir, İzmir, Muğla and Aydın are prime spots for refugees leaving for the EU, as many Greek islands lie within sight of the coast.

Over the past year, hundreds of thousands of people have made the short but perilous journey in a bid to reach Northern and Western Europe in search for a better life.

Of the more than 1.1 million migrants who arrived in the EU last year, more than 850,000 arrived by sea to Greece from Turkey, according to the International Organization for Migration and 805 people died on the Aegean Sea in 2015.

Un accord de réadmission entre l’Allemagne et le Maroc est en cours de négociation et un autre l’est avec la Grèce et la Suède.   D’autres pays pourraient bien leur emboiter le pas dans les jours qui viennent. La signature de ces accords va permettre aux pays européens signataires d’expulser les ressortissants marocains vers la mère-patrie même s’ils n’ont pas de papiers d’identité confirmant leur marocanité.  Un surprenant changement de position des autorités marocaines puisqu’elles ont refusé de signer pareils accords avec tous les pays, exception faite de l’Espagne. De plus, elles ont  compliqué les retours volontaires en exigeant l’existence de laissez-passer. 
Mais en attendant une réponse des officiels marocains concernant leur revirement, la conclusion de tels accords n’augure-t-elle pas d’une éventuelle signature  d’un accord de réadmission globale avec l’Union européenne l’autorisant à renvoyer vers le Royaume tous les migrants en situation irrégulière dont on pourra prouver qu’ils ont transité par le Royaume avant de débarquer sur le territoire européen ? « Non, il n’y aura pas d’accord global de réadmission et le Maroc semble camper sur sa position de refus concernant cette question», nous a répondu Hicham Rachidi, membre du Conseil d’administration du GADEM. Il estime que tout accord est exclu dans le contexte actuel. « Les relations entre le Maroc et l’UE ne sont pas actuellement au beau fixe. L’arrêt de la Cour européenne de justice annulant partiellement les accords agricoles et de pêche et l’amendement du Parlement européen appelant l'ONU à  un élargissement du mandat de la Minurso ont tendu les relations entre les deux partenaires. Le Maroc  ne considère plus l’EU comme un partenaire crédible et estime qu’elle n’est pas claire dans son jeu. Et c’est pourquoi Rabat a activé le levier de la coopération bilatérale». 
A ce propos, notre source estime que ce levier  n’aura que des effets bénéfiques pour notre pays. «  Le  Maroc négocie aujourd’hui directement  avec l’Allemagne, la Suède et d’autres pays. Ces discussions démontrent  que le Royaume est un partenaire crédible qui respecte ses engagements et assume ses responsabilité et, par conséquent, aucun des pays partenaires ne pourra prendre de position hostile aux intérêts marocains ». Et de préciser: «L’annonce du Maroc comme un  pays sûr par l’Allemagne est  presque une reconnaissance de la souveraineté du Royaume sur son Sahara. C’est un gain diplomatique énorme. Ceci d’autant plus que les opérations d’expulsion des migrants irréguliers  marocains vont être accompagnées par des investissements allemands au Maroc dont l’augmentation est déjà fort perceptible. Et c’est pourquoi le Royaume tente de déclencher le même processus avec la Suède pour récupérer les mineurs marocains. Il faut noter également qu’il y a un renforcement de la coopération avec l’Espagne comme en témoigne le mur de cinq mètres de long érigé récemment par les autorités marocaines pour contenir les immigrants irréguliers. Bref, le Maroc joue à fond la carte migratoire pour renforcer la défense de son intégrité territoriale   et le développement ». 
Quand ces accords de réadmission vont-ils entrer en vigueur? «Il faut encore du temps puisqu’il y a plusieurs questions techniques à résoudre (la place des familles, les conditions d’accueil, le sort des jeunes homosexuels…)», nous a précisé Hicham Rachidi. Et d’ajouter : « Mais cela n’empêche pas que la priorité sera donnée à certains dossiers comme celui des migrants marocains en Allemagne. L’entretien téléphonique, mercredi 27 janvier, entre S.M le Roi Mohammed VI et la chancelière allemande Angela Merkel est un signal politique fort pour que les choses s’accélèrent. Ainsi et dès qu’un accord sur le cadre général sera trouvé, les consuls  du Royaume vont procéder à l’identification des Marocains candidats à l’expulsion.  Même constat pour la Suède. Notamment après la décision du gouvernement de Stockholm de ne pas reconnaître la pseudo-RASD». 
Quel sort sera-t-il réservé aux migrants marocains expulsés une fois arrivés au Maroc? «A ma connaissance, il y a eu mise en place en collaboration avec  l’Espagne de maisons d’accueil à Nador,  Béni Mellal et  Tanger mais elles sont demeurées en stand-by», nous a indiqué notre source. Et de conclure: «Il est fort probable  que ces structures soient  réactivées. Reste à savoir qui va gérer ces centres et qui garantira le  respect des droits de l’Homme en leur sein sans parler du rôle que les familles devraient occuper dans ce dispositif».

La Conférence internationale de Hambourg a reunis des Migrants et Refugiés de toute l'Europe autour d'un debat " comment Migrants et soutiens se definir pour Lutter Ensemble " Mais aussi comment faire face à la Nouvelle politique Migratoire mise en mise vigueur par l'Union Europeenne et des accords Bilateraux et readmissions avec des pays d'Afrique.

Le collectif voix des Migrants present à la Conférence de Hambourg avec son membre speciale venue de l'Angleterre ( Mamouska la marraine de l'Afrique et Pannafricaniste ).

Sit in devant Checkpoint Charlie

6. Févr., 2016

COMMEMORATION DES MIGRANTS ASSASSINES A CEUTA LE 06 FEVRIER 2014.

Le 06 fevrier 2014 ä Tarajal, la guardia civil n'a pas hesite' ä gazer et ä tirer avec des balles en caoutchouc sur des migrants qui tentaient de gagner Ceuta ä la nage par la mer, faisant une quainzine de morts. A l'automne 2015, la juge charge'e d'instruire la plainte depose'e par des associations espagnoles a prononce' un non-lieu en faveurdes 16 gardes civils poursuivis.
Pour commomerer la tragedie de Tarajal et en solidarite' avec des migrants/es, de nombreuses actions vont etre organise'es en France, en Allemagne, en Belgique, en Espagne, Pays-Bas, Autriche, Italie...

l'Union Europeenne porte une part de responsabilite' considerable dans cette tragedie ä travers sa politique d'externalisation de la gestion des frontières sur le continent africain, la militarisation du contröle des frontières et la construction de murs, avec la collaboration des pays voisins du Sud.
Face ä la situation dramatiques des migrants/es et des refugie's/es et en solidarite' des refugiès/es et migrants/es d'Afrique subsaharienne en particulier, qui tombent dans les deserts loin des cameras et televisions et de ceux et celles qui meurent chaque jours dans la mediterrane'e, ä qui on refuse de porter assistance sous prétexte qu'ils seraient # Illegaux #
Le groupe d'organisation pour la mobilisation du 06 fevrier 2016 appelle les militants/es, les citoyens/nes et migrants/es ä venir nombreux au

SIT-IN au CHECKPOINT CHARLIE: Samedi 06 fevrier 2016, 12h - 15h
Friedrichstr 43-45,
metro: U 6 Kochstrasse , U 2 Stadtmitte
bus: M 29 Kochstrasse

CONFERENCE : Samedi 06 fevrier, 18h - 21h
Mehringhof Versammlungssaal, Gneisenaustrasse 2a

Communiqué de presse new

LE COMMUNIQUE DE PRESSE DONNANT INFORMATION SUR LA REALITE DES FAITS DU MASSACRE ET ASSASSINATS DES MIGRANTS LE 06 FEVRIER 2014 A CEUTA ( ESPAGNE ).

Mobilisation 06/Fevrier 2016 ( Berlin et Rabat )

  Salut à Tout le Monde,

 
 Je viens juste ici rappeller que depuis le Massacre et assassinat des Migrants de Ceuta le 06/Fevrier 2014 l'Initiative " voix des migrants " a toujours mobilisé et exprimer sa grande solidarité en cette datte memoriale et commemoriale pour certaines initiaves en Lutte au rang des Migrants/Refugiés et Sans Papiers. Ici les des deux dernieres mobilisations ( 2014 et 2015 ) http://youtu.be/06r6XqqU66A
 
Alors cette année ( 06/Fevrier 2016 ) l'Idée pour nous etait de se rendre visible au Maroc mais aussi ici à Berlin Alors Voix des migrants a décidé aussi de laisser un groupe qui est dejà entrain de faire un Travail sur la mobilisation du prochain evenement du 06/02, mais il reste beaucoup à faire et l'Idée principale etant de faire une revendication Politique des Migrants victimes de toutes ces violences aux Frontieres " Celle de l'Espagne et vivant en Europe " et ceux rescapés du fameux Drame vivant entre les deux rives de la Mediterranée ( Maroc et Europe ). 
 

Par ailleurs nous avons appelé une Réunion de Travail le 20/Janvier 2016 à 18 heures ( sonnenalle 65 Berlin ) qui consistera à travailler sur le Sujet et finaliser l'organisation de la Manif ou Sit-in le prochain 06/Fevrier ici à Berlin.

De ce fait Ci joinds le travail qui s'effectue actuellement par Notre petite equipe.
 
Cordialement.
 
STOP WAR ON MIGRANTS.
 

CISPM/Berlin 

Voix des migrants.
 
Contact: groupe de Travail.
 
Roland: voix des migrants " Italie "
Fatou : Voix des migrants " Calais " 
Gerome: Refugees Community Berlin
Tel: ( 0049 ) 15212939851 
Myriam : CISPM/Berlin - voix des migrants 
Tel: ( 0049 ) 15218155200
Tresor : CISPM/Berlin - voix des migrants 
Email: vdesmigrants@gmail.com
Website: www.voixdesmigrants.com
 

 

Campaign STOP WAR ON MIGRANTS

Evenements à Berlin du 5 au 8 fevrier 2015 en commémoration aux migrants tués à Ceuta le 6 février 2014 - Stop à la Guerre de l'UE contre les Migrants!

Events in Berlin from the 5th to 8th of February 2015 in commemoration of the Migrants killed in Ceuta on the 6th of February 2014 - Stop EU War on Migrants!

Veranstaltungen in Berlin von 5. bis 8. Februar 2015 - Erinnerung an der getötetene MigrantInnen in Ceuta am 6. Februar 2014 - Stop EU Krieg gegen MigrantInnen!

CISPM/Berlin - Voix des Migrants à Rome

Manifestation devant l'ambassade d'Espagne / Protest vor der Spanischen Botschaft / Protest in front of the spanish Embassy

Contre les violences policières, refoulement et violations des droits de l´homme que subissent les migrants à Melilla.

Against police violences, pushbacks and violation of human rights that are endured by migrants in Melilla.

4.11.2014 

8h (AM)

S-Bahn Tiergarten

News CISMP (Coalition internationale des Sans-Papiers et des Migrants)

Prochaine réunion de la CISMP / Nächstes Treffen des CISMP / Next meeting of the CISMP : 

2.11.2014 

18h

Fuldastr. 12

 

MARCH for FREEDOM

APPEL À LA MOBILISATION

A L'OCCASION DU MASSACRE ET ASSASSINAT DES MIGRANTS QUI AVAIT EU LIEU À CEUTA LA FRONTIÈRE ENTRE LE " MAROC - ESPAGNE " LE 06/FÉVRIER 2014 " voix des migrants " LANCE UN APPEL À LA MOBILISATION POUR UNE JOURNÉE DE RÉFLEXION POUR CONSTRUIRE UNE REVENDICATION POLITIQUE AUTOUR DES VIOLENCES QU'ONT SUBIT DES MIGRANTS DONT CERTAINS ONT SURVÉCU ET QUI SE TROUVENT ACTUELLEMENT EN EUROPE ET SANS RECONNAISSANCE ET STATUT.

TOUS LES MIGRANTS VIVANT EN ALLEMAGNE ET SURTOUT CEUX AYANT VÉCU LE PÉRIPLE DU MAROC ET INITIATIVES SONT PRIÉS DE RÉPONDRE PRÉSENT EN DATE DU 20/JANVIER 2016 À BERLIN ( FULDA STR 12 OU SONNELLALLE 65 ) POUR FORMULER ENSEMBLE UNE REVENDICATION POLITIQUE QUI DEVRA ÊTRE DÉPOSER OFFICIELLEMENT AU PARLEMENT EUROPÉEN DE BERLIN ET PARTICIPER À LA GRANDE MANIFESTATION PRÉVUE LE 06/02/2016 A BERLIN.

NB: VOTRE PRÉSENCE SERA NÉCESSAIRE ET QUE PAREIL SOIT FAITE DANS D'AUTRES PAYS EUROPÉENS.

( confirmez votre présence pour mieux nous organiser )

CISPM/Berlin
Voix des migrants
Tresor
Contact :
Tel: 0049 15218072642